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  <title>BEE SECURE</title>
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  <lastBuildDate>Sun, 08 Nov 2026 10:41:31 +0000</lastBuildDate>
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      <title><![CDATA[ Ghost Pairing : comment des criminels accèdent aux comptes WhatsApp ]]></title>
      <link><![CDATA[ https://www.bee-secure.lu/fr/snj-feed/ghost-pairing-comment-des-criminels-accedent-aux-comptes-whatsapp/ ]]> </link>
      <dc:creator>BEE SECURE</dc:creator>
      <pubDate>Fri, 06 Nov 2026 13:20:21 +0000</pubDate>
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              <![CDATA[ Un message provenant d’un contact WhatsApp connu, une invitation à participer à un vote et une courte confirmation : dans certains cas, cela suffit pour permettre à des criminels de lire les messages WhatsApp d’une autre personne. Cette technique frauduleuse est appelée « Ghost Pairing » et exploite une fonctionnalité tout à fait normale de la messagerie.Un vote anodin ?À première vue, le message ne semble pas suspect : un contact connu demande de voter pour son favori dans le cadre d’un vote en ligne. Un lien mène vers un site Internet sur lequel il est censé être possible de participer au vote.Mais ce prétendu vote est en réalité frauduleux. Derrière celui-ci se trouvent des criminels qui tentent d’obtenir l’accès au compte WhatsApp de la personne contactée.Sur le site Internet, il peut par exemple être demandé d’indiquer son propre numéro de téléphone, puis de saisir un code dans WhatsApp ou de scanner un code QR.Ce qui ressemble à une confirmation nécessaire pour participer au vote sert en réalité à tout autre chose : connecter un appareil tiers à son propre compte WhatsApp.Comment fonctionne le Ghost Pairing ?WhatsApp dispose de la fonctionnalité officielle « Appareils connectés ». Celle-ci permet d’utiliser WhatsApp non seulement sur un téléphone, mais aussi, par exemple, sur un ordinateur.Les criminels détournent cette fonctionnalité en utilisant de faux votes ou de faux jeux-concours afin d’inciter les victimes à établir une telle connexion.Pour cela, ils préparent une connexion WhatsApp sur leur propre appareil. La personne ciblée est ensuite invitée à scanner un code QR ou à saisir un code de connexion dans WhatsApp.Si la connexion est confirmée, l’appareil tiers obtient alors accès au compte WhatsApp.Les criminels n’ont donc pas besoin de voler un mot de passe ni d’exploiter une faille de sécurité technique. Ils amènent simplement la personne concernée à autoriser elle-même l’accès.Pourquoi cet accès passe-t-il souvent inaperçu ?Le caractère particulièrement trompeur du Ghost Pairing tient au fait que WhatsApp continue de fonctionner tout à fait normalement sur le téléphone de la victime.Parallèlement, les criminels peuvent recevoir de nouveaux messages via l’appareil connecté, consulter certaines parties de l’historique des conversations et envoyer eux-mêmes des messages au nom de la personne concernée.Ils peuvent ainsi, par exemple, demander de l’argent à des contacts ou diffuser d’autres liens vers de faux votes. Comme ces messages proviennent d’un véritable compte WhatsApp, ils paraissent particulièrement crédibles.De cette manière, les tentatives de fraude peuvent se propager par l’intermédiaire de contacts existants.Comment se protéger ?Se méfier des messages inhabituels : même les messages provenant d’amis ou de membres de la famille peuvent être frauduleux. En cas de doute, il convient de vérifier la demande par un autre moyen de communication.Ne pas connecter d’appareils inconnus : participer à un vote en ligne ou à un jeu-concours ne nécessite pas de connecter un appareil tiers à WhatsApp. Toute demande de ce type constitue un signal d’alerte clair.Vérifier les appareils connectés : dans WhatsApp, la rubrique « Appareils connectés » permet de contrôler tous les ordinateurs et autres appareils reliés au compte.Supprimer les appareils inconnus : si une connexion suspecte est détectée, il convient de la déconnecter immédiatement. Il est également recommandé d’avertir ses contacts par un autre moyen de communication.Des informations sur la suppression des appareils connectés sont également disponibles dans le centre d’aide officiel de WhatsApp.Les contacts connus ne constituent pas une garantie de sécuritéLe Ghost Pairing montre que les criminels n’ont pas nécessairement besoin de recourir à des attaques techniques complexes. Il leur suffit souvent de détourner des fonctionnalités existantes et d’exploiter la confiance entre les personnes.Le principe est comparable aux attaques de phishing menées via des comptes de messagerie piratés : le message provient d’un véritable compte, mais pas nécessairement de la personne à laquelle ce compte appartient.Le troisième volet de cette série montrera que ce type d’escroquerie n’est pas toujours le fait d’individus isolés. Il explique comment la cybercriminalité s’est transformée en une activité organisée.Autres articles de cette série :Quand l’adresse e-mail est authentique – mais que le message reste une tentative de fraude(Article de la semaine prochaine) Le phishing comme modèle économique : comment les criminels gagnent de l’argent grâce aux données volées ]]>
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      <title><![CDATA[ Phishing : quand un e-mail frauduleux provient d’un expéditeur connu ]]></title>
      <link><![CDATA[ https://www.bee-secure.lu/fr/news/phishing-quand-un-e-mail-frauduleux-provient-dun-expediteur-connu/ ]]> </link>
      <dc:creator>BEE SECURE</dc:creator>
      <pubDate>Thu, 29 Oct 2026 13:03:27 +0000</pubDate>
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              <![CDATA[ Un e-mail provenant d’une personne que l’on connaît ou d’une adresse officielle inspire généralement confiance. Pourtant, même un compte de messagerie authentique peut être utilisé pour envoyer des messages frauduleux.De récents cas de phishing dans les écoles luxembourgeoises montrent comment des cybercriminels utilisent des comptes déjà piratés pour tenter de voler d’autres identifiants de connexion.Des messages de phishing envoyés depuis des comptes scolaires piratésEn octobre 2026, au Luxembourg, des messages d’hameçonnage (phishing) ont été envoyés depuis de véritables adresses e-mail « @school.lu ». Les cybercriminels avaient auparavant réussi à accéder aux comptes de messagerie de certains élèves.Les messages annonçaient par exemple la réception d’un prétendu message vocal, qui pouvait être écouté en cliquant sur un lien.En cliquant sur ce lien, les destinataires étaient redirigés vers une fausse page de connexion ressemblant à une page officielle. En réalité, cette page avait pour objectif de voler leurs identifiants et leurs mots de passe.Comment fonctionne cette arnaque ?La particularité de cette méthode est que les messages frauduleux proviennent de véritables comptes de messagerie.Les cybercriminels utilisent des identifiants déjà volés pour accéder au compte d’une autre personne. Ils se servent ensuite de ce compte piraté pour envoyer de nouveaux messages de phishing.Comme l’adresse e-mail est authentique et peut même appartenir à une personne connue, le message paraît particulièrement crédible.Lorsqu’une personne saisit ses identifiants sur la fausse page de connexion, elle les transmet sans le savoir aux cybercriminels. Ces derniers peuvent alors tenter de prendre le contrôle de son compte et de l’utiliser pour envoyer d’autres messages frauduleux.Ainsi, un seul compte piraté peut servir à lancer de nombreuses autres tentatives d’arnaque.Que deviennent les identifiants volés ?Le vol d’un mot de passe peut avoir de nombreuses conséquences. Les cybercriminels peuvent notamment accéder à des informations personnelles, prendre le contrôle d’autres comptes ou envoyer des messages au nom de la personne concernée.Les identifiants volés peuvent également être revendus sur des marchés illégaux en ligne, notamment sur le darknet. D’autres criminels peuvent ensuite utiliser ces informations pour mener de nouvelles attaques.Cela ne signifie toutefois pas que les identifiants des comptes « @school.lu » concernés ont été revendus. Aucune information ne permet de l’affirmer dans ce cas précis.Comment se protéger du phishing ?Se méfier des messages inattendus. Même une adresse e-mail authentique ne garantit pas qu’un message soit fiable. Une demande inhabituelle de connexion ou de données personnelles doit éveiller la méfiance.Vérifier l’adresse du site Internet. Les fausses pages de connexion peuvent ressembler à s’y méprendre aux pages officielles. En cas de doute, mieux vaut accéder directement au site officiel plutôt que de cliquer sur un lien reçu par e-mail.Utiliser des mots de passe différents. Chaque compte devrait être protégé par un mot de passe unique. Lorsque cela est possible, il est également recommandé d’activer l’authentification à deux facteurs (2FA).Réagir rapidement en cas de doute. Si un mot de passe a été saisi sur un site suspect, il faut le modifier immédiatement depuis le site officiel. Si ce même mot de passe est utilisé pour d’autres comptes, il doit également y être changé.Pour en savoir plus, BEE SECURE propose des informations et des conseils pratiques sur le phishing (hameçonnage).Les e-mails suspects peuvent être signalés et analysés grâce à SPAMBEE (un outil luxembourgeois qui permet d’analyser les mails suspects).Une arnaque qui ne concerne pas uniquement les écolesCette méthode ne se limite pas aux comptes de messagerie scolaires. Les comptes privés et professionnels peuvent eux aussi être piratés et utilisés pour tromper d’autres personnes.Cet exemple montre que l’expéditeur ne suffit pas, à lui seul, à déterminer si un message est digne de confiance.Ce qui compte également, c’est ce qui est demandé dans le message.Les cybercriminels utilisent un principe similaire sur les applications de messagerie.Autres articles de cette série :Ghost Pairing : comment des criminels accèdent aux comptes WhatsApp ]]>
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      <title><![CDATA[ Le Wi-Fi, les appareils, les comptes utilisateurs et les services numériques de votre structure sont-ils bien sécurisés ? ]]></title>
      <link><![CDATA[ https://www.bee-secure.lu/fr/news/les-services-numeriques-de-votre-structure-sont-ils-bien-securises/ ]]> </link>
      <dc:creator>BEE SECURE</dc:creator>
      <pubDate>Tue, 20 Oct 2026 08:35:30 +0000</pubDate>
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      <description><![CDATA[]]></description>
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              <![CDATA[ Le nouveau guide BEE SECURE « Guide de cybersécurité : Infrastructures numériques sécurisées » accompagne toutes les personnes responsables de l’infrastructure technique des écoles et autres structures accueillant des enfants et des jeunes.Les appareils numériques et les services en ligne font aujourd’hui naturellement partie du quotidien des enfants et des jeunes. École, maison relais, maison de jeunes ou structure d’hébergement : ordinateurs, tablettes, Wi-Fi, plateformes et autres services numériques sont utilisés partout. Leur utilisation implique une responsabilité essentielle : veiller à la sécurité et à la fiabilité des infrastructures techniques.Pour toutes les personnes responsables de l’infrastructure techniqueCe nouveau guide s’adresse en particulier aux personnes qui gèrent ou partagent la responsabilité de l’infrastructure technique au sein des structures suivantes :Écoles fondamentales ;Maisons relais ;Maisons de jeunes ;Structures d’hébergement ;et toutes les autres structures dans lesquelles les enfants et les jeunes peuvent avoir accès à Internet.Les personnes concernées peuvent notamment être des spécialistes informatiques internes ou externes, des techniciens, des membres du personnel des administrations communales ou des organismes gestionnaires, ainsi que du personnel administratif ou de direction.Que la structure dispose d’une infrastructure informatique complexe ou de moyens techniques plus limités, ce guide fournit des informations de base et des recommandations concrètes pour renforcer la sécurité des infrastructures numériques.&nbsp;Des recommandations concrètes pour le quotidienLa publication aborde les principaux aspects de la sécurité numérique et explique les points à prendre en compte pour assurer la sécurité sur les plans technique et organisationnel. Elle traite notamment des sujets suivants :sécurisation des comptes utilisateurs et gestion des droits d’administrateur ;gestion des appareils, des logiciels et des mises à jour ;sécurité des réseaux et du Wi-Fi ;protection des données, sauvegardes et protection des enfants et des jeunes dans l’espace numérique.Le guide explique également comment les structures peuvent se préparer à d’éventuels incidents de sécurité informatique et réagir de manière appropriée lorsqu’ils surviennent.Le guide met l’accent sur des mesures concrètes faciles à mettre en œuvre au quotidien. Il recommande notamment de séparer les réseaux du personnel, des enfants et des invités, d’activer les mises à jour automatiques, d’effectuer des sauvegardes régulières et d’utiliser des filtres de contenu adaptés.De la théorie à la pratiqueQuatre cas pratiques montrent en outre comment appliquer les mesures de sécurité à des situations typiques du quotidien : sauvegarde des données dans une école fondamentale, accès à Internet dans une structure d’hébergement ou un internat, postes informatiques dans une maison relais et réaction à un incident d’hameçonnage (phishing).La technique ne suffit pas à elle seuleUne infrastructure numérique sécurisée et des mesures techniques de protection des mineurs constituent des bases essentielles pour une utilisation sûre des médias numériques. Elles ne remplacent toutefois pas l’accompagnement des enfants et des jeunes par des adultes responsables.Pour le personnel enseignant et éducatif, BEE SECURE propose également le guide « Un modèle à l’ère du numérique ». Il montre comment les enseignants et les éducateurs peuvent utiliser les médias, les réseaux sociaux et les technologies numériques de manière réfléchie et responsable afin notamment de protéger et de renforcer leur réputation professionnelle en ligne.&nbsp;Découvrez les recommandationsUtilisez le nouveau guide comme outil d’orientation pratique pour repérer les éventuelles mesures à prendre au niveau de l’infrastructure numérique de votre structure et, si nécessaire, renforcer les dispositifs de protection existants.Vous pouvez télécharger ici le Guide de cybersécurité : Infrastructures numériques sécurisées.Vous n’êtes pas responsable des aspects techniques ? Transmettez le guide à la personne compétente, à votre commune, à votre organisme gestionnaire ou à votre prestataire informatique externe.&nbsp;Ce guide a été élaboré en collaboration avec le Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enfance et de la Jeunesse, le Centre de gestion informatique de l&rsquo;éducation (CGIE) et la Fondation Restena. ]]>
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      <title><![CDATA[ Quand les jeunes s’expriment sur le numérique : l’impact des Digital Ambassadors ]]></title>
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      <dc:creator>BEE SECURE</dc:creator>
      <pubDate>Fri, 02 Oct 2026 13:59:37 +0000</pubDate>
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              <![CDATA[ Qu’est-ce qui parle vraiment aux jeunes en ligne ? Quels sujets les préoccupent ? Et à quoi devraient ressembler les offres qui leur sont destinées ? Comment rendre le monde numérique plus sûr, du point de vue des jeunes ?C’est précisément sur ce type de questions que les « Digital Ambassadors » de BEE SECURE peuvent partager leurs expériences et leurs points de vue.réunit des jeunes de 14 à 24 ans qui échangent régulièrement sur des sujets liés au numérique et donnent leur avis à BEE SECURE sur des projets, des campagnes et des idées.Ils donnent ainsi un aperçu de leur quotidien numérique et contribuent à mieux prendre en compte le point de vue des jeunes dans le travail de BEE SECURE.Que s’est-il passé jusqu’à présent ?Depuis la création du groupe, les Digital Ambassadors ont déjà participé à différents projets :Des messages qui parlent aux jeunesLes autocollants destinés à être distribués lors des formations BEE SECURE dans les établissements d’enseignement secondaire devaient non seulement transmettre des informations, mais aussi parler réellement aux jeunes.Les retours des Digital Ambassadors ont permis à BEE SECURE de recueillir directement l’avis du public cible avant l’utilisation des autocollants lors des formations.Des retours sur une campagne consacrée au doomscrollingL’agence SK&rsquo;N et quelques membres des DIGITAL AMBASSADORS se rencontrent pour échanger sur la nouvelle campagne.Les Digital Ambassadors ont également pu apporter leur point de vue sur une campagne de plus grande ampleur de BEE SECURE consacrée au doomscrolling, qui sera lancée à l’automne 2026.Ils ont associés à plusieurs étapes de sa préparation, de la conception créative aux messages de campagne, en passant par le choix des gadgets. Leur contribution a permis à BEE SECURE de mieux comprendre la manière dont le thème et les supports envisagée étaient perçus par les jeunes, et d’adapter la campagne en conséquence.Une contribution aux contenus sur les réseaux sociauxDans le cadre de l’« Art Challenge » de cette année, BEE SECURE pose la question : « Que représentent les réseaux sociaux pour toi ? »Pour inciter d’autres jeunes à réfléchir et à participer à ce concours, Jayden, membre des Digital Ambassadors, a pris part à une vidéo destinée à promouvoir le challenge.L’interdiction des réseaux sociaux : l’avis des Digital AmbassadorsLes Digital Ambassadors ont également donné leur avis sur les arguments pour et contre une interdiction des réseaux sociaux. Dans le 18e numéro du « Youthmag », certains membres du groupe prennent eux-mêmes la parole et partagent leur point de vue sur le sujet.&nbsp;Des points de vue du Luxembourg également partagés à l’échelle européenneLe travail des Digital Ambassadors dépasse les frontières du Luxembourg.Dans le cadre du programme européen « Better Internet for Kids », des membres du groupe partagent régulièrement leurs expériences et leurs opinions sur des questions liées à la sécurité en ligne. Ces retours de jeunes contribuent à alimenter le travail du réseau européen.Par ailleurs, Alexandra se prépare actuellement à participer au « Safer Internet Forum » en Belgique. Elle pourra y contribuer directement à l’élaboration du programme et des ateliers, et apporter son point de vue de jeune du Luxembourg lors des échanges avec des participants d’autres pays.Et pour la suite ?Le groupe des Digital Ambassadors est encore récent. Les thèmes et projets à venir prendront forme en fonction du travail de BEE SECURE et des centres d’intérêt des membres du groupe.Une chose est toutefois déjà claire : lorsque l’on conçoit des offres et des informations destinées aux jeunes, il est utile d’intégrer leur point de vue dès le départ.C’est précisément là que les Digital Ambassadors peuvent jouer un rôle.Envie de participer ?Tu as entre 14 et 24 ans et tu souhaites toi aussi t’impliquer ?Envie d’en savoir plus sur les Digital Ambassadors et de les rejoindre ? C’est par ici : Comment devenir Digital Ambassador ? ]]>
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      <title><![CDATA[ Chats de classe : règles, respect et responsabilité dans l’espace numérique ]]></title>
      <link><![CDATA[ https://www.bee-secure.lu/fr/news/chats-de-classe-regles/ ]]> </link>
      <dc:creator>BEE SECURE</dc:creator>
      <pubDate>Tue, 22 Sep 2026 13:13:38 +0000</pubDate>
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              <![CDATA[ Les groupes de discussion de classe peuvent être très pratiques : ils permettent aux élèves d’échanger des informations, de poser des questions ou de s’organiser entre eux. Mais ils peuvent aussi devenir des espaces où apparaissent pression, exclusion ou cyberharcèlement.Quand le groupe devient une source de pressionLes groupes de discussions, de manière générale, restent souvent actifs en dehors des heures d’école : le soir, le week-end ou pendant les vacances. Pour les élèves concernés, cela peut donner l’impression qu’il n’y a plus de véritable pause.La situation devient particulièrement problématique lorsque des messages, images ou commentaires blessants sont vus, likés, commentés ou transférés par plusieurs personnes. Même un emoji ou une réaction qui semble anodine peut renforcer une dynamique blessante.À quoi peut ressembler le cyberharcèlement dans un chat de classe?Le cyberharcèlement n’est pas toujours visible dès le départ comme une situation grave. Il peut commencer par des remarques répétées, des blagues ou de petites exclusions, qui deviennent de plus en plus lourdes à vivre avec le temps.Des situations typiques peuvent être :une personne est ridiculisée ou humiliée devant tout le groupe ;des messages privés, des photos ou des captures d’écran sont partagés sans accord ;des élèves sont exclus du groupe ou volontairement non ajoutés ;des rumeurs ou demi-vérités sont diffusées ;une personne est mise sous pression ou même victime de chantage.Le rôle des témoinsDans un chat de classe, il n’y a pas seulement les auteurs et les victimes. Les personnes qui lisent, likent, réagissent avec un emoji ou ne disent rien jouent également un rôle.Pour la personne concernée, le silence peut être ressenti comme une forme d’approbation. À l’inverse, une phrase simple comme « Là, ça va trop loin » peut déjà aider à interrompre une dynamique blessante. Demander de l’aide n’est pas dénoncer : c’est prendre ses responsabilités.Que peuvent faire le personnel enseignant et éducatifLes écoles jouent un rôle important pour renforcer le respect et la responsabilité dans les échanges numériques. Il est utile d’aborder activement le sujet des groupes de discussion de classe et de définir ensemble des règles claires.Quelques questions peuvent guider l’échange :À quoi sert le chat de classe – et à quoi ne sert-il pas ?Quels contenus n’ont pas leur place dans le groupe ?Quand une blague cesse-t-elle d’être drôle ?Que peut-on faire lorsqu’on observe une situation blessante ?Vers qui peut-on se tourner en cas de besoin ?Il est également important de prendre les personnes concernées au sérieux et de ne pas minimiser la situation. En cas de problème concret, les personnes compétentes au sein de l’école devraient être impliquées, par exemple la direction, le SePAS ou d’autres référents pédagogiques.Ressources et soutienLes ressources suivantes peuvent être utiles dans le contexte scolaire et éducatif :Guide pour le personnel enseignant et éducatif« Un modèle à l’ère numérique » – avec des conseils, check-lists et modèles pratiques pour l’utilisation des médias numériques.Guide pour les jeunes concernés :« Tu es victime de cyberharcèlement? » – en langage facile, avec des conseils concrets pour les personnes concernées.Activité pour la classe :« Nos règles pour le chat de classes » de klicksafe – une unité pédagogique pour définir ensemble des règles pour le chat de classe.En cas de questions ou si des enfants, des jeunes, des parents ou des professionnels de l’éducation ont besoin de soutien, un conseil confidentiel peut être demandé via la BEE SECURE Helpline. ]]>
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      <title><![CDATA[ Art Challenge by BEE SECURE: une deuxième édition consacrée aux réseaux sociaux ]]></title>
      <link><![CDATA[ https://www.bee-secure.lu/fr/snj-feed/art-challenge-by-bee-secure-une-deuxieme-edition/ ]]> </link>
      <dc:creator>BEE SECURE</dc:creator>
      <pubDate>Wed, 16 Sep 2026 10:02:28 +0000</pubDate>
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      <description><![CDATA[]]></description>
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              <![CDATA[ L’Art Challenge de BEE SECURE revient pour une deuxième édition ! Ce concours créatif est destiné aux jeunes de 12 à 29 ans. Cette fois-ci, les réseaux sociaux sont à l’honneur. Les jeunes peuvent exprimer leurs idées et leurs émotions de manière artistique et tenter de remporter des prix attractifs.ThèmeEnvoie ton œuvre sur le thème des réseaux sociaux – dessin, photo, texte, vidéo, création 3D ou combinaison. La créativité n’a pas de limites.Que représentent les réseaux sociaux pour toi ? Exprime ce qui te touche à travers ton art.Qui peut participer?Le concours est ouvert aux jeunes de 12 à 29 ans, qui peuvent participer en solo, en groupe ou avec leur classe.Prix & expositionLes œuvres sélectionnées seront mises à l’honneur le 16 février 2027 au Forum Geesseknäppchen.Tu peux gagner des prix d’une valeur allant jusqu’à 400 euros.ParticipeToutes les infos et inscription : www.bee-secure.lu/art-challenge ]]>
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      <title><![CDATA[ Le premier smartphone : quel est le bon moment ? ]]></title>
      <link><![CDATA[ https://www.bee-secure.lu/fr/news/le-premier-smartphone-quel-est-le-bon-moment/ ]]> </link>
      <dc:creator>BEE SECURE</dc:creator>
      <pubDate>Fri, 11 Sep 2026 11:39:40 +0000</pubDate>
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      <description><![CDATA[]]></description>
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              <![CDATA[ Tôt ou tard, de nombreux parents se posent la question : quel est le bon moment pour le premier smartphone ? Les recommandations de BEE SECURE offrent aux parents des repères pour accompagner les enfants dans la découverte des appareils numériques et d’Internet, en fonction de leur âge.L’entrée dans le monde numérique se fait progressivement. Selon l’âge, les recommandations vont de l’utilisation partagée des appareils numériques à la préparation à l’utilisation d’Internet, jusqu’au premier smartphone personnel.Quel que soit l’âge, l’accompagnement par les parents reste important : BEE SECURE recommande, pour toutes les tranches d’âge, de parler des contenus que l’enfant a vus, de l’écouter et de rester disponible, ainsi que d’adapter les limites en fonction des besoins.9 à 12 ans : préparer l’enfant à l’utilisation d’InternetEntre 9 et 12 ans, les enfants deviennent de plus en plus autonomes et s’orientent mieux dans leur environnement proche. Cependant, ils n’ont pas encore la maturité nécessaire pour évaluer seuls les dangers d’Internet.Pour cette tranche d’âge, il est donc recommandé de ne pas encore mettre de smartphone personnel à disposition de l’enfant. Les parents devraient plutôt continuer à accompagner leur enfant dans son utilisation des écrans et le préparer à l’utilisation d’Internet. Cela implique également d’introduire les six bonnes pratiques numériques et d’éviter les réseaux sociaux:Si l’enfant doit être joignable, il existe une alternative : un téléphone portable simple, sans accès à Internet. L’enfant peut ainsi joindre ses parents ou être appelé, sans disposer déjà d’un smartphone avec accès à Internet.12 à 15 ans : autoriser le premier smartphoneLes jeunes âgés de 12 à 15 ans peuvent se voir confier davantage de responsabilités dans l’utilisation des médias numériques. À cet âge, le premier smartphone peut leur être autorisé.Dans cette tranche d’âge également, l’accompagnement par les parents reste important. Il convient d’établir des règles claires concernant l’utilisation des médias numériques, d’informer les jeunes des risques liés à Internet et de discuter avec eux des applications et des tendances. Il est également recommandé d’éviter les écrans une heure avant le coucher et de désactiver le Wi-Fi pendant la nuit. Les réseaux sociaux devraient continuer à être évités dans cette tranche d’âge.Les parents trouveront davantage de recommandations adaptées aux différentes tranches d’âge concernant l’utilisation des écrans et des médias numériques dans le guide BEE SECURE « Les écrans en famille – Utilisation, sensibilisation et accompagnement ».@ChatGPT&nbsp;Pour celles et ceux qui souhaitent avoir un aperçu rapide, les principales recommandations pour les différentes tranches d’âge sont également résumées de manière concise dans cette affiche. Cliquez ici pour le télécharger. ]]>
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      <title><![CDATA[ Nouveau guide « Les écrans en famille » : des repères pour accompagner les enfants à chaque âge ]]></title>
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      <dc:creator>BEE SECURE</dc:creator>
      <pubDate>Thu, 03 Sep 2026 13:05:45 +0000</pubDate>
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              <![CDATA[ ChatGPT&nbsp;Premier smartphone, contrôle parental, temps d’écran, premiers pas sur Internet. À chaque âge, les enfants ont des besoins différents et les questions des parents évoluent. La nouvelle édition du guide « Les écrans en famille – Gérer, éduquer et accompagner » propose des repères actualisés et des conseils concrets pour accompagner les enfants à chaque étape de leur développement.Des repères adaptés à chaque âgePourquoi éviter les écrans avant trois ans ? À quel âge donner un premier smartphone ? Que faire lorsqu’il devient difficile de décrocher ?Le guide présente des recommandations pour six tranches d’âge, de 0 à 3 ans jusqu’à plus de 15 ans. Il conseille notamment d’éviter un smartphone avec accès à Internet avant 12 ans, puis d’accorder progressivement davantage d’autonomie selon l’âge et la maturité du jeune.Mieux comprendre les usages numériquesNotifications, défilement infini, lecture automatique… Le guide explique les mécanismes utilisés par les applications pour retenir l’attention. Il aborde aussi la protection des données, les jeux vidéo, la désinformation, l’intelligence artificielle, le cyberharcèlement et les contenus inappropriés.Le contrôle parental y est présenté comme un appui, mais pas comme une protection totale. Le dialogue, la confiance et des règles familiales claires restent essentiels.Des outils à utiliser en familleLe guide est accompagné d’une affiche qui rassemble les recommandations par tranche d’âge et d’une fiche détachable avec 10 règles à adapter en famille : éviter les écrans avant le coucher, définir des zones sans écrans ou encore prévoir chaque jour une activité familiale hors ligne.Disponible en allemand, en français et en anglais, le guide peut être consulté et téléchargé ici.Une version papier peut également être commandée gratuitement via le formulaire de contacte « autre demande ». ]]>
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      <title><![CDATA[ Payconiq devient Wero : comment effectuer la transition en toute sécurité ]]></title>
      <link><![CDATA[ https://www.bee-secure.lu/fr/news/payconiq-devient-wero-comment-effectuer-la-transition-en-toute-securite/ ]]> </link>
      <dc:creator>BEE SECURE</dc:creator>
      <pubDate>Fri, 21 Aug 2026 09:21:48 +0000</pubDate>
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        <post-id>30288</post-id>
      <description><![CDATA[]]></description>
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              <![CDATA[ ChatGPTAu Luxembourg, Payconiq est progressivement remplacé par Wero. La date du passage dépend de chaque banque. L’application Payconiq restera utilisable jusqu’au 30 septembre 2026. Cette période de transition pourrait toutefois servir de prétexte à des tentatives d’escroquerie.Réussir la transition en toute sécuritéAttendre les instructions de sa banque.Ouvrir soi-même l’application bancaire ou le site officiel de sa banque.Vérifier si Wero est intégré à l’application bancaire ou si une application séparée est nécessaire.Installer une application Wero séparée uniquement depuis l’App Store officiel, Google Play ou en suivant les instructions de sa banque.Ne confirmer une demande LuxTrust que si l’on a soi-même lancé la procédure et si les informations affichées sont correctes.Ne jamais communiquer ses identifiants, mots de passe ou codes à une autre personne.Ne pas se laisser mettre sous pression par de prétendus délais, blocages de compte ou problèmes techniques.Le passage se fait banque par banqueWero est une solution de paiement européenne qui, comme Payconiq, est directement liée au compte bancaire. Elle permet notamment d’envoyer et de recevoir de l’argent, de payer des factures ou d’effectuer des achats auprès des commerçants participants.La transition s’effectue progressivement. Chaque banque informe sa clientèle dès que Wero est disponible. Selon la banque, Wero sera directement intégré à l’application bancaire existante ou devra être utilisé via une application séparée. Lors de l’activation, la connexion au compte bancaire peut être confirmée dans l’application bancaire ou à l’aide de LuxTrust.D’après les informations officielles, l’application Payconiq pourra encore être utilisée jusqu’au 30 septembre 2026.&nbsp;Le bon réflexe à retenir : Attendre les instructions de sa banque et commencer soi-même la transition via les canaux officiles de sa banque.&nbsp;Comment pourrait se dérouler une tentative d’escroquerie liée à la transition ?La transition vers Wero étant encore à venir, aucun cas spécifique n’a encore été signalé. Des escrocs pourraient toutefois reprendre des méthodes déjà connues, par exemple :Un message pourrait créer un sentiment d’urgenceUn SMS ou un e-mail pourrait par exemple affirmer : « Votre accès Payconiq expire aujourd’hui », « Activez Wero maintenant » ou « Confirmez la transition avec LuxTrust ».L’objectif serait de mettre la personne sous pression et de l’inciter à ouvrir un lien, au lieu d’accéder elle-même à son application bancaire.Le lien pourrait mener vers un faux site ou une fausse applicationLe site pourrait imiter l’apparence de Wero, de Payconiq ou d’une banque connue. Il pourrait ensuite demander des identifiants de banque en ligne, des données bancaires ou de carte, ainsi que d’autres informations personnelles.À partir de ces données, les escrocs pourraient tenter de se connecter au compte bancaire en ligne ou de préparer un paiement.Un appel pourrait ensuite servir à obtenir la validation nécessaireUne personne pourrait ensuite se faire passer pour un membre du personnel de la banque ou du service d’assistance Wero. Elle prétendrait que l’activation a échoué ou que la connexion au compte bancaire doit encore être confirmée.L’objectif de l’appel pourrait être d’obtenir un code ou d’amener la personne à valider une demande LuxTrust. Or, la demande affichée pourrait en réalité autoriser une connexion ou un paiement.Selon la banque, une véritable activation de Wero peut effectivement nécessiter une confirmation dans l’application bancaire ou via LuxTrust. Celle-ci ne doit toutefois être validée que si l’on a soi-même lancé la procédure dans l’application officielle et si les informations affichées correspondent bien à l’opération attendue.Le service d’assistance Wero est uniquement accessible par chat. Il ne téléphone pas et ne demande pas de saisir des données bancaires sur un site internet.Que faire après une action suspecte ?Si des données ont été saisies sur un site suspect ou si une demande LuxTrust inconnue a été validée, il faut immédiatement contacter sa banque en utilisant ses coordonnées officielles.Les cartes concernées peuvent être bloquées auprès de Worldline au (+352) 49 10 10.Les messages, liens, numéros de téléphone et captures d’écran doivent être conservés comme preuves.Un contact suspect peut également être signalé via le chat officiel de Wero. En cas de tentative d’escroquerie ou de préjudice financier, il convient de contacter la Police grand-ducale. ]]>
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      <title><![CDATA[ Image créée par IA : une mention est-elle obligatoire ? ]]></title>
      <link><![CDATA[ https://www.bee-secure.lu/fr/news/image-creee-par-ia-une-mention-est-elle-obligatoire/ ]]> </link>
      <dc:creator>BEE SECURE</dc:creator>
      <pubDate>Thu, 13 Aug 2026 07:48:44 +0000</pubDate>
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        <post-id>30251</post-id>
      <description><![CDATA[]]></description>
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              <![CDATA[ ChatGPTEn bref : Si on utilisee l’intelligence artificielle (IA) dans un cadre strictement privé (et non professionnel), la réponse sera en principe non. Depuis le 2 août 2026, de nouvelles obligations de transparence prévues par l’AI Act au niveau européen, s’appliquent également au Luxembourg. Elles visent à faciliter l’identification des contenus générés ou manipulés par l’IA. Elles concernent toutefois surtout les entreprises et les usages professionnels.Usage privé : en principe, aucune mention obligatoireLorsqu’ une image ou une vidéo est créée avec une IA pour un usage personnel, puis partagée sur un compte personnel sur les réseaux sociaux, il n’est pas obligatoire d’indiquer qu’elle a été générée ou modifiée par une IAUne mention volontaire peut néanmoins être utile, surtout si le contenu paraît réaliste et risque d’être pris pour authentique.Usage professionnel : Qui est alors concerné par ces obligations ?Les obligations concernent notamment les entreprises, les administrations, les médias, les associations ainsi que les créateurs de contenus professionnels qui utilisent l’IA dans le cadre de leur activité. Selon le contenu et son utilisation, une mention claire peut suffire, par exemple :« Cette image a été créée à l’aide d’une IA. »« Cette voix a été générée artificiellement. »« Tu discutes avec un système d’IA. »La mention doit être clairement visible ou audible, selon le format du contenu.Dans quels cas faut-il signaler un contenu généré par IA ?Une mention visible ou audible est notamment prévue dans les cas suivants :pour les images, vidéos ou voix générées par IA qui paraissent réalistes et pourraient être prises pour authentiques, les « deepfakes » ;pour les textes générés par IA sur la politique, la santé ou d’autres sujets d’intérêt public, lorsqu’ils sont publiés sans vérification humaine ;pour les chatbots ou autres systèmes d’IA, lorsque l’utilisateur ne peut pas clairement savoir s’il échange avec une intelligence artificielle.Cela ne signifie donc pas que chaque image, vidéo ou texte créé à l’aide d’une IA doit désormais être accompagné d’une mention visible.Et concrètement, ça donne quoi ?Prenons l’exemple d’une image d’un dragon survolant Luxembourg-Ville S’agit-il d’ un deepfake? Cette image doit-elle être accompagnée d’une mention ?Cette image montre une scène manifestement fictive : puisque les dragons n’existent pas, elle ne peut raisonnablement être prise pour réelle. Dans cet exemple, elle ne constitue donc pas un deepfake. Il n’est donc, en principe, pas nécessaire d’indiquer qu’une telle image a été générée par une IA.Et qu’en est-il d’un texte généré par IA qui a été soigneusement vérifié par un humain avant sa publication ?Une mention n’est pas obligatoire si le texte a fait l’objet d’une véritable vérification humaine ou d’un contrôle éditorial et si une personne ou une rédaction assume la responsabilité de sa publication.Attention : l’absence de mention ne garantit pas l’authenticitéL’absence d’une mention signalant l’utilisation de l’IA ne signifie pas automatiquement qu’un contenu est authentique. Certaines personnes peuvent ignorer qu’une mention est requise ou mal comprendre leurs obligations, tandis que d’autres peuvent choisir de ne pas les respecter afin de volontairement tromper le public. Il reste donc important de vérifier la source et le contexte du contenu, puis de comparer l’information avec d’autres sources fiables. ]]>
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      <title><![CDATA[ Édition d’été 2026 de la DigiRallye : les jeux vidéo au centre des activités ]]></title>
      <link><![CDATA[ https://www.bee-secure.lu/fr/news/edition-dete-2026-de-la-digirallye-les-jeux-video-au-centre-des-activites/ ]]> </link>
      <dc:creator>BEE SECURE</dc:creator>
      <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 11:06:36 +0000</pubDate>
      <guid isPermaLink="true"><![CDATA[https://www.bee-secure.lu/fr/news/edition-dete-2026-de-la-digirallye-les-jeux-video-au-centre-des-activites//]]></guid>
        <post-id>30141</post-id>
      <description><![CDATA[]]></description>
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              <![CDATA[ Les 29 et 30 juillet, l’édition d’été de la DigiRallye s’est tenue au Forum du Campus Geesseknäppchen. Près de 150 enfants issus de différentes maisons relais ont participé à cette 20e édition. Répartis en petits groupes, les enfants des cycles 3 et 4 ont pris part à sept ateliers interactifs consacrés aux jeux vidéo.Opportunités et défisLes ateliers ont abordé aussi bien les aspects positifs que les risques potentiels liés aux jeux vidéo. Les enfants ont notamment échangé autour du temps passé devant les écrans et des conséquences possibles d’un usage excessif. Les contacts avec des inconnus dans les jeux en ligne, le grooming et la protection des données personnelles ont également été abordés.Règles du jeu et achats intégrésLors d’un atelier, les enfants ont créé leur propre jeu de société et développé des règles favorisant un comportement respectueux et équitable. Une autre activité leur a permis de compléter leur jeu avec des décorations obtenues en échange de jetons. Cette mise en situation illustrait le fonctionnement des achats intégrés et des monnaies virtuelles dans des jeux présentés comme gratuits.Jouer avec et sans écransGrâce à un jeu vidéo coopératif, les enfants ont expérimenté l’importance de la communication, de la coordination et du travail d’équipe. L’atelier de cornhole proposait une alternative sans écran, axée sur le mouvement et l’adresse. ]]>
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      <title><![CDATA[ Groupes en ligne dangereux : reconnaître les signaux d’alerte chez les enfants et les jeunes ]]></title>
      <link><![CDATA[ https://www.bee-secure.lu/fr/news/groupes-en-ligne-dangereux-reconnaitre-les-signaux-dalerte-chez-les-enfants-et-les-jeunes/ ]]> </link>
      <dc:creator>BEE SECURE</dc:creator>
      <pubDate>Wed, 08 Jul 2026 12:16:42 +0000</pubDate>
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      <description><![CDATA[]]></description>
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              <![CDATA[ ShutterstockDes groupes en ligne dangereux ciblent des enfants et des jeunes en gagnant progressivement leur confiance avant de les manipuler ou de les mettre sous pression. Si un enfant ou un jeune se replie soudainement sur lui-même, cache de nouveaux contacts en ligne ou montre des signes de violence, d’automutilation ou d’une forte pression de groupe, il est important que son entourage reste attentif.De quoi s’agit-il ?Ce phénomène ne se limite pas à un seul groupe en ligne. Il s’agit plutôt d’un réseau dynamique de différentes communautés numériques, qui changent rapidement, utilisent de nouveaux noms et opèrent sur différentes plateformes. Ces réseaux sont souvent associés à des termes comme « The Com » ou « 764 ».Dans ces groupes, les membres peuvent s’inciter mutuellement à commettre des actes illégaux ou violents et à les documenter à l’aide de photos, de vidéos ou de récits partagés au sein du groupe. Cela peut aller du vandalisme, du vol ou de l’incendie volontaire à la violence envers des animaux ou des personnes, à la violence sexualisée, à l’automutilation, voire à l’incitation à des actes de violence graves ou au suicide.De nombreuses personnes impliquées sont elles-mêmes jeunes et vulnérables. Les rôles ne sont pas toujours clairement séparés : un enfant ou un jeune peut être à la fois victime, témoin et impliqué dans certaines activités du groupe.Ce phénomène concerne également le Luxembourg : la BEE SECURE Helpline a reçu des signalements à ce sujet. Le Parquet et la Police ont par ailleurs récemment mis en garde contre ces groupes en ligne dangereux.Comment ces groupes fonctionnent-ils ?Le contact est souvent établi là où les jeunes sont actifs en ligne : dans les jeux vidéo en ligne, sur les réseaux sociaux ou via des services de messagerie. Au début, l’échange peut paraître inoffensif, voire positif. Les jeunes reçoivent de l’attention, des compliments et le sentiment d’appartenir à un groupe.Avec le temps, la communication est souvent déplacée vers des espaces plus privés, comme des groupes fermés, des serveurs ou des communautés en ligne. Une pression de groupe peut alors s’installer : les personnes concernées sont poussées à se « prouver », à participer à des défis ou à des soi-disant épreuves de courage, à dépasser leurs limites ou à recruter d’autres personnes.Elles peuvent être incitées à envoyer des messages insultants ou menaçants, à partager des contenus intimes ou humiliants d’elles-mêmes ou d’autres personnes, à se faire du mal, à exercer de la violence envers des animaux ou des personnes, à commettre des dégradations, des vols ou d’autres actes illégaux. Ces actes doivent souvent ensuite être « prouvés » par des photos, vidéos ou captures d’écran partagées dans le groupe, afin d’obtenir de la reconnaissance ou un statut plus élevé.L’exposition répétée à des contenus violents ou extrêmes peut, après un certain temps, banaliser la violence. Quitter ces groupes peut devenir difficile, notamment par peur des conséquences, du chantage, des menaces ou de la divulgation d’informations personnelles.À quoi les parents, le personnel enseignant et éducatif peuvent-ils être attentifs ?Un seul signe inhabituel ne constitue pas une preuve. Mais lorsque plusieurs signaux apparaissent en même temps, s’intensifient rapidement ou ne correspondent pas au comportement habituel d’un enfant ou d’un jeune, il est important de les prendre au sérieux.Les signaux d’alerte possibles sont notamment :de fortes variations d’humeur, de l’irritabilité ou un repli sur soi ;une prise de distance avec les amis, la famille ou les personnes de confiance habituelles ;de nouveaux « amis » en ligne dont le jeune parle avec secret, enthousiasme ou inquiétude ;une forte fixation sur des contenus violents, des communautés extrêmes, des symboles ou des codes ;des blessures, cicatrices ou plaies inhabituelles ;le port de vêtements longs par temps chaud pour cacher des blessures ;des indices de violence envers des animaux, des enfants plus jeunes ou d’autres personnes vulnérables ;une baisse des résultats scolaires, des problèmes de concentration ou une fatigue inhabituelle.Les signaux dits de « leaking » doivent être pris particulièrement au sérieux. Il s’agit d’indices par lesquels un enfant ou un jeune laisse entrevoir des fantasmes de violence, des menaces ou une possible intention de passage à l’acte, par exemple dans une conversation, un message, un travail écrit, un dessin ou à travers des propos rapportés par d’autres jeunes.Que faire en cas de soupçon ?Les adultes ne devraient pas mener leur propre enquête.Il est important de:prendre les indices au sérieux ;documenter de manière factuelle ce qui a été observé ou entendu ;et surtout, chercher du soutien.Les parents peuvent s’adresser à l’école, à un service de conseil ou directement à la Police*.Le personnel enseignant et éducatif devrait transmettre les informations aux personnes responsables au sein de leur école ou de leur structure, afin que celles-ci puissent, si nécessaire, prendre contact avec la Police*.* La Police peut être contactée via la Ligne Bleue au 244 244 244. En cas d’urgence ou de danger immédiat, il convient d&rsquo;appeler immédiatement le 113. ]]>
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