BEE SECURE revient, à travers son rapport d’activité 2025, sur une année riche en engagements. L’objectif reste de renforcer les compétences des enfants et des adolescents pour une utilisation sûre et responsable des médias et des technologies.
Rapport d’activité 2025
Le rapport donne un aperçu des principales activités, projets et collaborations de l’année 2025 – des formations BEE SECURE aux campagnes nationales de sensibilisation, en passant par le travail du service de conseil et de la plateforme de signalement. Parmi les principaux succès de l’année 2025, figurent notamment trois moments forts de BEE SECURE :
Cap important : les 15 ans de BEE SECURE
L’année 2025 marque quinze années d’engagement en faveur d’un usage plus sûr et plus responsable des médias numériques par les jeunes, leurs parents et les professionnels de l’éducation.
« Cornhub ≠ Réalité » : une campagne primée au niveau européen
Au printemps 2025 (avril à mai), BEE SECURE a sensibilisé les jeunes à la thématique de la pornographie en ligne, en rappelant que les contenus pornographiques ne reflètent pas la réalité. La vidéo « Cornhub ≠ Réalité » a rencontré un large écho avec 696 234 vues au total (637 605 vues sur Meta et 58 629 vues sur YouTube).
En octobre 2025, la campagne a été récompensée par le prix de la meilleure ressource de sensibilisation du réseau européen des Safer Internet Centres. Grâce à cette distinction, la vidéo sera traduite en plusieurs langues de l’Union européenne afin de toucher un public encore plus large.
BEE SECURE, premier « National Trusted Flagger » au Luxembourg
Depuis le 1er septembre 2025, BEE SECURE opère en tant que premier « National Trusted Flagger » (signaleur de confiance national) agréé par l’Autorité de la concurrence au Luxembourg.
À ce jour, 20 cas ont été comptabilisés dans le cadre de cette mission :
10 cas ont été analysés et transmis dans le cadre de la mission de National Trusted Flagger.
7 cas ont été traités par les plateformes et concernaient principalement la sextorsion, les deepfakes, la diffamation et le RGPD.
3 cas n’ont pas pu être traités (contenus non accessibles).
Merci !
BEE SECURE remercie l’ensemble de ses partenaires et soutiens pour leur précieuse collaboration.
Le 10 février 2026, le Luxembourg a marqué le Safer Internet Day sous le signe de « Together for a better internet », avec une série de rendez-vous tout au long de la journée. Point de départ essentiel : le BEE SECURE Radar 2026.
Le matin : présentation du BEE SECURE Radar 2026
La journée a débuté par la présentation du rapport « BEE SECURE Radar 2026 », en présence du ministre Claude Meisch ainsi que de partenaires et de la presse. Cette 5e édition rassemble les résultats des enquêtes menées durant l’année scolaire 2024-2025 et met un accent particulier sur l’intelligence artificielle, notamment les chatbots.
L’après-midi : conférence sur les bulles de filtres et la formation de l’opinion
L’après-midi, une conférence au Kinepolis Luxembourg-Kirchberg, organisée avec GoldenMe et l’ULC, a abordé l’influence des contenus en ligne sur la perception et l’opinion – et les raisons pour lesquelles les personnes de 50+ peuvent, dans certaines situations, être plus réceptives aux bulles de filtres et aux théories du complot.
En fin de journée : Art Challenge – remise des prix et mise à l’honneur des jeunes
En fin de journée, la remise des prix de l’Art Challenge au Forum Geesseknäppchen a mis à l’honneur les jeunes ayant participé avec leurs œuvres autour du cyberharcèlement. Le concours a rassemblé de nombreuses contributions et a souligné l’engagement des élèves sur un sujet qui les touche directement.
Le soir : Movietalk for parents au Kinepolis
La journée s’est conclue par un Movietalk for parents autour du film TKT (T’inquiète) et d’un échange après la projection, avec KJT et la Police Luxembourg. Avec plus de 100 participants, la séance a confirmé l’importance de créer des espaces de dialogue pour accompagner les familles face aux réalités vécues en ligne.
Une journée avec une participation élevée
De la publication du rapport BEE SECURE Radar 2026 aux échanges du soir, le Safer Internet Day 2026 a été marqué par une forte participation et un engagement commun — un plein succès.
News
La cinquième édition du rapport « BEE SECURE Radar » sur les tendances actuelles de l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) par les jeunes au Luxembourg vient d’être publiée. Présenté le 10 février 2026 à l’occasion du Safer Internet Day, le rapport rassemble les résultats des enquêtes menées par BEE SECURE durant l’année scolaire 2024-2025. Pour cette édition, un focus particulier a été mis sur l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) et, notamment, des chatbots.
Les résultats clés se résument comme suit :
Selon leur propre évaluation, la communication en ligne fait du bien à de nombreux jeunes
Chez les jeunes de 17 à 30 ans, 57 % estiment que chatter ou communiquer en ligne contribue à améliorer leur bien-être mental. 49 % perçoivent l’usage des chatbots IA (tels que ChatGPT) comme ayant un effet positif sur leur bien-être.
Perception défavorable de l’impact des réseaux sociaux sur le bien-être mental chez une majorité des jeunes, mais usage toujours élevé
Bien que 59 % des 17 à 30 ans déclarent que les réseaux sociaux ont un effet défavorable sur leur bien-être mental, l’usage reste élevé : 11 % y consacrent moins d’une heure par jour, tandis qu’environ un tiers y passent quatre heures ou plus quotidiennement.
Fréquente exposition à des contenus haineux, en particulier sur les plateformes de réseaux sociaux
Parmi les 17 à 30 ans, environ quatre sur cinq déclarent être au moins occasionnellement exposés à des discours de haine visant certains groupes (femmes, personnes LGBTQIA+, haine liée à l’origine ou à la religion). Environ la moitié disent rencontrer aussi au moins parfois des contenus haineux envers les personnes en situation de handicap. Cette exposition est rapportée surtout sur Instagram et TikTok, suivis par Facebook et YouTube.
Les chatbots font partie du quotidien
Une large majorité (84 %) des 17 à 30 ans utilisent des chatbots au moins occasionnellement, et 19 % les utilisent quotidiennement pendant une heure ou plus.
Relation (amicale) avec l’IA ?
Pour une partie des 17 à 30 ans, l’IA peut représenter une forme de présence : 17 % la perçoivent comme un ami, 20 % estiment qu’elle aide à se sentir moins seul, et 5 % pensent qu’elle peut remplacer du temps passé avec d’autres personnes — même si 76 % préfèrent toujours la compagnie réelle. 45 % s’en servent au moins parfois pour obtenir des conseils personnels, et 22 % évoquent des sujets qu’ils ne partageraient avec personne d’autre.
Pensée critique et autres compétences
Parmi les 17 à 30 ans, un tiers perçoivent l’influence de l’IA sur leur pensée critique et autonome comme négative. 16 % la jugent positive, tandis que 40 % estiment qu’elle n’a pas d’impact particulier. Les répondants indiquent que l’usage des chatbots influence davantage la pensée critique et la recherche d’informations que les compétences relationnelles ou l’empathie.
Les parents parlent assez souvent des risques en ligne avec leurs enfants, mais abordent comparativement peu leurs expériences réelles en ligne
La majorité des parents d’enfants de 3 à 11 ans (62 %) et presque tous les parents de jeunes de 12 à 16 ans (97 %) déclarent avoir déjà abordé les risques liés à Internet. En revanche, les expériences réellement vécues en ligne sont moins souvent discutées. Environ la moitié des élèves disent en parler à leur famille après une mauvaise expérience, tandis qu’environ un enfant sur dix n’en parlerait à personne.
L’intégralité des résultats et l’ensemble des analyses se trouvent dans le BEE SECURE Radar 2026.
Le 10 février 2026, c’est le Safer Internet Day (SID) – une journée d’action mondiale placée sous le signe de « Together for a better internet ». Au Luxembourg, BEE SECURE accompagne le SID avec différentes activités tout au long du mois de février – et organise avec des partenaires notamment au Kinepolis Luxembourg au Kirchberg deux événements importants : une conférence l’après-midi sur les bulles de filtres et la formation de l’opinion, puis un Movietalk en soirée spécialement destiné aux parents.
Conférence l’après-midi : bulles de filtres, opinion et théories du complot
Cette conférence se penche sur la manière dont les contenus en ligne façonnent notre perception et notre opinion – et sur les raisons pour lesquelles les personnes de plus de 50 ans peuvent, dans certaines situations, être particulièrement réceptives aux bulles de filtres. La conférence est organisée en collaboration avec GoldenMe et l’ULC.
Participation gratuite – sans inscription L’enregistrement se fait uniquement sur place le 10.02.2026 à partir de 13 heures.
Horaire & déroulement (14h00 à 16h30)
14h00 à 15h00 – Conférence / exposé d’impulsion Les expertes Sarah Pohl et Mirijam Wiedemann expliquent comment les bulles de filtres influencent les opinions et quels facteurs peuvent rendre les personnes de plus de 50 ans plus sensibles à ces mécanismes.
à partir de 15h15 – Table ronde & questions du public Thème : Comment réagir face à des personnes âgées prises dans des bulles de filtres et des théories du complot ? La discussion portera sur des pistes d’action concrètes dans l’entourage proche et sur ce que la société peut mettre en place.
Langue Allemand avec traduction simultanée en français (casques disponibles).
Movietalk en soirée : film & échange pour les parents
En soirée, le Safer Internet Day s’adresse particulièrement aux parents. La projection d’un film est suivie d’un échange autour des expériences vécues par les jeunes en ligne et du rôle des adultes dans leur accompagnement.
Le Movietalk a lieu au même endroit et dans la même salle que la conférence de l’après-midi (Kinepolis au Kirchberg).
Programme : 19h30 projection – 20h50 échange et discussion – fin vers 21h30
Film :TKT (T’inquiète) (2024, version originale française, dès 14 ans)
Discussion : avec BEE SECURE, KJT et Police Luxembourg (discussion en luxembourgeois)
Avertissement : le film contient des scènes de harcèlement et aborde le suicide d’une adolescente.
Billets : les places gratuites sont complètes ; des billets payants sont disponibles chez Kinepolis.
Lieu
Kinepolis Luxembourg-Kirchberg 45, Avenue John F. Kennedy L-1855 Kirchberg
Retrouvez toutes les informations et la vue d’ensemble de toutes les actions sur www.bee-secure.lu/sid2026
News
Au Luxembourg aussi, des enquêtes et arrestations ont régulièrement lieu en lien avec le phishing et le money muling. Ces affaires montrent clairement que la fraude en ligne ne concerne plus seulement des auteurs directs ou des victimes. Très souvent, des personnes supplémentaires sont impliquées comme intermédiaires, afin de dissimuler les flux financiers.
Que signifie le money muling ?
Le money muling consiste à mettre son compte bancaire, sa carte bancaire ou ses accès à l’e-banking à disposition pour faire transiter ou retirer de l’argent. En contrepartie, une petite « commission » ou un avantage rapide est souvent promis.
Derrière ces tâches apparemment simples se cache, dans de nombreux cas, du blanchiment d’argent. Les fonds proviennent généralement d’escroqueries – par exemple du phishing – et sont transférés via plusieurs comptes afin d’en masquer l’origine.
Il est important de le savoir : même une personne qui « rend service » ou « effectue seulement un virement » peut se retrouver confrontée à des conséquences juridiques et financières, comme le blocage du compte, des demandes de remboursement ou des difficultés durables avec sa banque.
Comment les personnes sont recrutées
Les approches ont lieu là où la communication est rapide et directe : sur les réseaux sociaux, via des messageries ou parfois dans l’entourage personnel. Les propositions paraissent souvent inoffensives et sont présentées comme un service, un petit boulot ou une aide ponctuelle. Parmi les phrases typiques, on retrouve par exemple :
« Tu dois juste recevoir l’argent et le transférer. »
« Retire-le et remets-le à quelqu’un. »
« Utilise ton compte ou ta carte – on t’explique tout. »
« C’est simple, n’en parle à personne. »
On observe souvent une combinaison de pression temporelle, de secret et de simplification. Ce mélange vise à faire baisser les barrières et à empêcher toute réflexion critique.
Pourquoi ces méthodes fonctionnent
Le money muling ne vise pas un groupe d’âge spécifique. Ce sont surtout certaines situations de viequi jouent un rôle : insécurité financière, pression sociale, désir d’indépendance ou espoir d’une solution rapide.
Chaque étape prise isolément semble anodine, les risques sont sous-estimés ou le contexte global reste invisible. Les auteurs exploitent en outre des leviers émotionnels comme la confiance, l’entraide ou la peur de rater une opportunité.
La vulnérabilité n’est pas une faiblesse, mais une situation – et c’est précisément cela qui est exploité.
Signaux d’alerte typiques
Il est important d’être vigilant lorsque plusieurs des éléments suivants se cumulent :
Des entrées d’argent inexpliquées ou des mouvements d’espèces inhabituels
De nouveaux contacts qui instaurent très rapidement un climat de confiance
Des demandes de secret ou d’urgence
Des sollicitations concernant la carte bancaire, le code PIN, les TAN ou les accès à l’e-banking
Des phrases comme « C’est totalement légal » ou « Tu n’as rien à voir là-dedans »
Ce qui rend les discussions utiles
Que ce soit avec des jeunes ou des adultes, un échange factuel est essentiel – sans reproches ni leçons de morale.
Peuvent être utiles :
un principe clair : on ne partage jamais son compte bancaire, sa carte ou ses accès – même temporairement
une analyse commune des signaux d’alerte comme « rapide », « facile », « secret »
une phrase simple pour sortir d’une situation de pression, par exemple : « Non, je ne fais pas de transferts d’argent pour d’autres personnes. »
Que faire en cas de soupçon ?
Arrêter immédiatement : ne plus effectuer de virements ni de retraits.
Contacter la banque : faire bloquer la carte et les accès, vérifier le compte.
Conserver les preuves : discussions, virements, coordonnées des contacts.
Chercher du soutien : en cas de doute ou si la discussion est difficile, la BEE SECURE Helpline (8002 1234) propose un accompagnement confidentiel – y compris pour les adultes souhaitant aborder ce sujet de manière sensible.
Informer la police : en cas de tentatives de recrutement liées au money muling, il est également possible de contacter les autorités.
News
Les outils numériques font partie du quotidien scolaire – avec de nouvelles questions autour de la protection des données, du droit à l’image, de la communication et du rôle de modèle. Le guide a été révisé et est désormais disponible dans une version actualisée.
De quoi s’agit-il ?
Le guide propose des conseils concrets, des repères juridiques et des recommandations pratiques pour un usage responsable et sûr des outils numériques, à l’école comme en dehors, tout en renforçant la protection de la vie privée et l’e-réputation.
Ce que vous trouverez dans le guide
Notamment :
Droit à l’image et consentement dans le cadre scolaire
RGPD : stockage, partage et transfert de données/photos
Droit d’auteur pour l’utilisation de contenus tiers
Sécurisation des appareils et protection de la vie privée
Réseaux sociaux : image de soi, classe en ligne, risques (piratage/usurpation)
Prévention & réaction en cas d’incident (et limites de responsabilité)
Annexes
Le guide est complété par des check-lists et modèles (p. ex. code de conduite, check-list réseaux sociaux, annexes). Tout est disponible via la page de publication.
« J’ai un peu stalké ton profil » – on entend souvent ce genre de phrases. La plupart du temps, cela signifie simplement que quelqu’un a parcouru d’anciens posts par curiosité. Cela n’a pas grand-chose à voir avec le stalking au sens réel. Le stalking – en ligne ou hors ligne – est une forme de violence. Les personnes concernées se sentent observées en permanence, mises sous pression et fortement limitées dans leur manière de vivre.
Qu’est-ce que le stalking – et qu’est-ce que le cyberstalking ?
On entend par stalking un schéma obsessionnel et prolongé de menaces et de harcèlement, qui met en danger la sécurité de la victime et perturbe gravement sa tranquillité.
On parle de cyberstalking lorsque ce comportement se déroule principalement en ligne – par exemple via :
des messageries comme WhatsApp, Signal, Telegram ;
des réseaux sociaux (Instagram, TikTok, Snapchat, Facebook, X…) ;
des e-mails, SMS, appels, jeux et forums ;
des applications de traçage, des AirTags cachés ou d’autres dispositifs de géolocalisation.
De manière typique, la personne qui harcèle cherche à reprendre contact encore et encore, ignore les limites et veut contrôler la personne ciblée. Souvent, il s’agit de personnes de l’entourage : (ex-)partenaires, prétendu·e·s ami·e·s, collègues ou membres de la famille.
À quoi ressemble le cyberstalking en 2025 ?
Le cyberstalking peut prendre de nombreuses formes, par exemple :
une avalanche de messages et d’appels, y compris la nuit, alors que vous avez clairement dit ne plus vouloir de contact ;
des demandes constantes de localisation en direct, de mots de passe ou de captures d’écran de conversations ;
des insultes, menaces ou du chantage avec des images intimes (« sextorsion ») ;
la publication de votre adresse, numéro de téléphone, école/lieu de travail ou de photos (« doxxing ») ;
des faux profils à votre nom, par exemple sur des plateformes de rencontre ou sur les réseaux sociaux ;
l’espionnage discret de vos comptes, par exemple via des mots de passe interceptés ou des applications d’espionnage ;
la surveillance de votre localisation avec des traqueurs ou des applications cachées.
S’ajoutent de nouveaux développements, comme l’utilisation de la technologie deepfake pour générer des images intimes très réalistes et les diffuser.
Les conséquences sont souvent graves : agitation, troubles du sommeil, peur, honte, repli social, jusqu’à des dépressions ou des troubles de stress post-traumatique.
Comment vous protéger ?
Protéger vos appareils contre l’accès
Protégez vos appareils à la fois techniquement et physiquement :
Gardez le système d’exploitation, les applications et le navigateur à jour (mises à jour, pare-feu, antivirus).
Verrouillez votre ordinateur portable, smartphone et tablette lorsque vous les laissez sans surveillance, même brièvement (p. ex. café, bureau, école).
Si des personnes susceptibles de vous vouloir du mal ont été dans votre logement, vérifiez les ports USB de votre ordinateur : des clés inconnues ou de petits dispositifs pourraient s’y trouver (p. ex. des keyloggers enregistrant les frappes).
Mots de passe forts et authentification à deux facteurs
Utilisez des mots de passe sûrs et uniques, difficiles à deviner. Idéalement, utilisez un gestionnaire de mots de passe. Ne partagez vos mots de passe avec personne, même dans une relation. Donner l’accès à ses profils n’est pas une preuve d’amour – au contraire : demander ce type de contrôle est un signal d’alarme pouvant indiquer un comportement de contrôle ou de stalking.
Activez, si possible, l’authentification à deux facteurs (2FA). Ainsi, un mot de passe volé ne suffit pas à accéder à vos comptes.
Vérifier les paramètres de confidentialité
Vérifiez régulièrement les paramètres de confidentialité de vos comptes sur les réseaux sociaux. Les informations sensibles (adresse, lieu d’habitation, numéro de téléphone, école/lieu de travail) ne devraient pas être visibles publiquement. Limitez qui peut voir vos publications, stories, liste d’ami·e·s ou votre localisation.
Que faire si vous êtes concerné·e ?
Répondre clairement une fois – puis ne plus réagir
Si vous recevez des tentatives de contact non souhaitées, vous pouvez répondre une fois, poliment mais fermement, que vous ne souhaitez plus aucun contact. Ensuite, ne répondez plus – même si la personne provoque ou cherche à susciter la pitié.
Tout documenter
Ignorez les messages autant que possible, mais documentez chaque prise de contact :
captures d’écran de messages, profils, posts, commentaires ;
historiques de chat, e-mails, messages vocaux, listes d’appels sauvegardés ;
notes avec la date, l’heure et la plateforme utilisée.
Ne supprimez des contenus qu’après les avoir sauvegardés. Ces preuves sont très utiles pour une démarche de conseil, l’école/l’employeur ou la police.
Bloquer et rester vigilant·e face aux faux profils
Bloquez la personne qui harcèle dans les messageries, e-mails et réseaux sociaux. Soyez prudent·e avec les nouvelles demandes d’amitié : les auteurs tentent souvent de reprendre contact via des faux profils. Signalez ces profils à la plateforme concernée.
Situation juridique au Luxembourg (état fin 2025)
Au Luxembourg, le stalking est punissable en tant que « harcèlement obsessionnel » à l’article 442-2 du Code pénal. Est sanctionné quiconque harcèle une personne de manière répétée alors qu’il ou elle savait, ou aurait dû savoir, que cela porte gravement atteinte à la tranquillité de la victime. Peine : 15 jours à 2 ans d’emprisonnement et une amende de 251 à 3.000 euros. En règle générale, l’infraction n’est poursuivie que sur plainte de la victime.
Les cas de cyberstalking peuvent en plus relever d’autres dispositions, par exemple :
la loi sur la protection de la vie privée (11 août 1982) ;
la loi sur la diffamation et les propos portant atteinte à l’honneur (8 juin 2004) ;
des règles relatives à la protection des données, à la protection des mineurs, aux discours de haine ou à la cybercriminalité.
Depuis 2023, le Code du travail comporte également une section spécifique sur le « harcèlement moral » (mobbing) au travail. Le harcèlement numérique dans un contexte professionnel peut donc entraîner à la fois des conséquences en droit du travail et en droit pénal.
Une proposition de loi n° 8385 vise à créer une infraction distincte de « harcèlement moral numérique (cyberharcèlement) ». Fin 2025, ce projet est toutefois encore en procédure parlementaire et n’est donc pas encore en vigueur.
Demander de l’aide – vous n’êtes pas seul·e
N’hésitez pas à solliciter du soutien. Au Luxembourg, vous pouvez notamment contacter :
BEE SECURE Helpline (tél. 8002 1234 – gratuit et confidentiel)
Kanner Jugendtelefon (KJT) – tél. 116 111
SOS Détresse – tél. 454545
Si vous vous sentez menacé·e ou en danger immédiat, appelez le 113 (police) ou le 112.
News
Le Safer Internet Day (SID) est une journée d’action internationale qui rassemble chaque année des personnes du monde entier autour d’un objectif commun : promouvoir un Internet plus sûr et plus respectueux. Le 10 février 2026, le Luxembourg se mobilise à nouveau, marquant également le lancement d’un mois entier d’actions dédiées à la sécurité en ligne.
Toutes les informations, actions et possibilités de participation au Safer Internet Day 2026 sont disponibles ici : https://www.bee-secure.lu/fr/sid2026
Chaque engagement compte
Le Safer Internet Day s’adresse à toutes et tous : enfants, jeunes, parents, enseignant·e·s, professionnel·le·s, associations, organisations ou citoyen·ne·s intéressé·e·s. Action scolaire, soirée d’information pour les parents, atelier, table ronde ou initiative créative en ligne : chaque contribution aide à sensibiliser et à encourager une réflexion collective sur les enjeux numériques.
Les actions au Luxembourg
Au Luxembourg, BEE SECURE coordonne de nombreuses activités autour du Safer Internet Day. Des actions de sensibilisation, des formats interactifs et des événements destinés à différents publics sont organisés, avec un accent particulier sur la prévention, l’éducation aux médias et le dialogue autour des opportunités et des risques du numérique.
S’informer et participer
Celles et ceux qui souhaitent s’impliquer ou découvrir les actions prévues trouveront en ligne toutes les informations utiles, des idées et des ressources pour participer. Le Safer Internet Day montre qu’un Internet meilleur se construit collectivement – grâce à l’engagement de toutes et tous.
News
Les séries, les films et la vidéo à la demande font partie du quotidien de nombreux enfants et adolescents. Le streaming peut être créatif, instructif et relaxant — à condition que les paramètres et les règles soient clairs. Cet article montre comment les parents peuvent configurer des abonnements et des plateformes de façon adaptée aux enfants et quelles protections prévoit la directive européenne sur les services de médias audiovisuels (AVMSD).
Le streaming au quotidien en famille : opportunités et risques
Sur les Smart TV, tablettes et smartphones, le prochain film n’est qu’à un clic. En même temps, les enfants peuvent être confrontés à des contenus parfois trop effrayants, trop violents ou tout simplement inadaptés à leur âge. La publicité personnalisée ou la lecture automatique (autoplay) peuvent également poser problème.
BEE SECURE recommande — comme pour les jeux vidéo et le système de classification PEGI — de toujours combiner les mesures techniques de protection avec des échanges et des règles familiales claires.
En sécurité : réglages importants dans les applications de streaming
Selon le fournisseur (p. ex. Netflix, Disney+, Prime Video, médiathèques), les options varient. Les parents devraient au minimum :
Créer des profils enfant : créer un profil séparé pour l’enfant et choisir la tranche d’âge adaptée. De nombreux contenus inappropriés seront ainsi masqués dès le départ.
Tenir compte des indications d’âge : beaucoup de services s’appuient — comme PEGI pour les jeux — sur des indications d’âge et de contenu. Cela peut être un bon repère, sans remplacer le regard des parents.
Activer un code PIN : protéger par un code PIN les contenus adultes et les paramètres du compte, afin que les enfants ne puissent pas simplement changer de profil ou modifier des réglages.
Utiliser des limites de temps : dans les applications, sur l’appareil ou via le routeur, il est possible de définir des temps d’écran et des horaires (p. ex. avant le coucher). Cela aide à instaurer des routines et des moments sans écrans — un point central du guide « Les écrans en famille : gérer, éduquer et accompagner ».
Vérifier la protection des données : limiter la publicité personnalisée, désactiver les autorisations de localisation et vérifier quelles données le service collecte. Les profils enfant devraient être configurés de manière aussi économe en données que possible.
Ce que règle la directive européenne AVMSD, en bref
La directive européenne sur les services de médias audiovisuels (AVMSD, 2010/13/UE, révisée par 2018/1808) coordonne au niveau de l’Union européenne les législations nationales relatives aux services de médias audiovisuels. Son objectif principal est de contribuer à la promotion de la diversité culturelle, tout en garantissant un niveau approprié de protection des consommateurs et des enfants. Elle s’applique aussi bien à la télévision classique qu’au streaming à la demande et aux plateformes de partage de vidéos. Elle oblige notamment les fournisseurs à :
protéger les mineurs contre des contenus susceptibles de nuire à leur développement physique, mental ou moral ;
mettre à disposition des possibilités de signalement facilement accessibles contre des contenus illégaux ou préjudiciables ;
prévoir des contrôles d’âge et des outils de protection des mineurs, tels que codes PIN, filtres ou contrôles parentaux ;
respecter des règles de publicité dans et autour des programmes destinés aux enfants.
Au Luxembourg, la directive a été transposée en droit national par la loi du 26 février 2021. C’est l’autorité indépendante de régulation des médias, appelée ALIA qui est lL’autorité compétente pour la surveillance des services audiovisuels, et qui contrôle notamment si les plateformes de vidéo à la demande et de partage de vidéos proposent des mesures appropriées telles que la vérification de l’âge, des filtres et des contrôles parentaux.
Fixer des règles en famille
Les réglages techniques seuls ne font pas tout. Il est utile de discuter ensemble avec les enfants pour poser des règles claires :
Quels contenus sont autorisés (p. ex. uniquement les profils enfant) ;
Quand et combien de temps ils peuvent regarder ;
Où ils peuvent regarder (p. ex. pas de tablette dans la chambre),
Et que les enfants doivent parler à un adulte s’ils voient quelque chose de choquant.
Un petit « contrat média familial » peut aider à rendre ces règles visibles et engageantes — et à les adapter si nécessaire. Les guides « Les écrans en famille » et « Mon enfant sur Internet : 10 conseils pour l’accompagner » peuvent fournir des idées.
Des questions ou des doutes ?
Vous hésitez sur les réglages adaptés à votre enfant, ou vous atteignez les limites d’un service ? La BEE SECURE Helpline (8002 1234) propose une consultation gratuite et confidentielle sur les questions liées à Internet, au streaming et aux médias numériques. Parents, enfants, adolescents et personnel éducatif et enseignant peuvent la contacter par téléphone ou via le formulaire de contact.
News
Les enfants et les adolescents découvrent souvent très tôt les services numériques – que ce soit via WhatsApp, Instagram, TikTok ou d’autres plateformes. En parallèle, la question d’éventuelles adaptations des limites d’âge est discutée dans de nombreux pays. Pour les familles au Luxembourg, il est surtout important de connaître les règles actuelles et de savoir comment s’y retrouver au quotidien.
À partir de quel âge les enfants peuvent-ils utiliser les réseaux sociaux au Luxembourg ?
Au Luxembourg, c’est le Règlement général sur la protection des données (RGPD) qui s’applique. Il prévoit que les services en ligne qui traitent des données personnelles – donc la quasi-totalité des réseaux sociaux et des messageries – ne peuvent être utilisés qu’avec l’accord d’un parent jusqu’à l’âge de 16 ans.
Beaucoup de plateformes fixent leur propre âge minimum à 13 ans. Cette indication signifie uniquement que le service est techniquement accessible à partir de cet âge. Pour le Luxembourg, la règle juridique reste la suivante : • 13–15 ans : utilisation uniquement avec l’accord des parents • À partir de 16 ans : les jeunes peuvent consentir eux-mêmes
Ces deux niveaux peuvent prêter à confusion : l’âge indiqué par la plateforme est une limite technique, tandis que la règle luxembourgeoise est une limite juridique.
Comment l’âge est-il vérifié – et quels défis existent ?
La plupart des services demandent simplement une date de naissance. Cette méthode présente des limites évidentes : de nombreux enfants indiquent un âge plus élevé pour accéder à certains contenus.
L’UE travaille actuellement sur une application de vérification de l’âge respectueuse de la vie privée, ainsi que sur une éventuelle intégration dans le portefeuille d’identité numérique (eID-Wallet). Ces solutions devraient permettre des contrôles plus fiables sans exposer des données sensibles.
Indépendamment des outils techniques, un élément reste essentiel : les parents ont un rôle clé dans l’accompagnement du début de la vie numérique de leurs enfants et dans leur soutien continu au quotidien.
Âge minimum pour les applications les plus utilisées
Vue d’ensemble pour le Luxembourg :
WhatsApp • Âge minimum de la plateforme : 13 ans • Luxembourg : 13–15 ans uniquement avec accord parental
Instagram • Âge minimum de la plateforme : 13 ans • Luxembourg : 13–15 ans uniquement avec accord parental
TikTok • Âge minimum de la plateforme : 13 ans • Luxembourg : 13–15 ans uniquement avec accord parental
Snapchat • Âge minimum de la plateforme : 13 ans • Luxembourg : 13–15 ans uniquement avec accord parental
Facebook • Âge minimum de la plateforme : 13 ans • Luxembourg : 13–15 ans uniquement avec accord parental
YouTube • Âge minimum au Luxembourg : 16 ans
Âges minimum pour les services d’IA
Les services reposant sur l’intelligence artificielle ont également des limites d’âge :
ChatGPT (OpenAI) • 13 ans • Luxembourg : 13–15 ans uniquement avec accord parental
Google Gemini • 13 ans • Luxembourg : 13–15 ans uniquement avec accord parental
Character.AI • 16 ans
Applications d’IA-Companions (ex. Replika, Darlinq, Paradot) • 18 ans
Repères utiles pour les parents
Les limites d’âge offrent une première orientation. En complément, le ministère de l’Éducation (MENJE) indique dans le cadre de l’initiative « Screen-Life-Balance » que de nombreux enfants ne sont prêts à utiliser les réseaux sociaux qu’aux alentours de 15 ans – selon leur maturité, leur expérience et leur développement personnel.
Un soutien utile est également fourni par le guide BEE SECURE « Écrans en famille », qui propose des conseils pratiques et des pistes de discussion pour la vie quotidienne à la maison.
News
Autour du Black Friday, non seulement les offres avantageuses se multiplient, mais les risques aussi. Entre les fausses boutiques en ligne, les modèles de vente peu transparents ou encore des moyens de paiement non sécurisés, une bonne affaire peut rapidement se transformer en mauvaise surprise. Grâce aux conseils ci-après, vous garderez une vue d’ensemble et pourrez prendre des décisions d’achat plus éclairées.
Prudence avec les boutiques
Pendant les périodes de fortes promotions, de plus en plus de boutiques factices apparaissent et peuvent sembler sérieuses au premier regard. Avant d’acheter, posez-vous les questions suivantes:
L’adresse postale et les coordonnées de contact disponibles sont-elles complètes et fiables ?
Les offres semblent-elles crédibles ou trop belles pour être vraies ?
Existe-t-il des avis clients indépendants ?
Des moyens de paiement sécurisés sont-ils proposés ?
Si une boutique en ligne semble douteuse ou si des informations importantes manquent, mieux vaut être prudent. Si c’est trop beau pour être vrai, ça ne l’est probablement pas. Le Centre Européen des Consommateurs Luxembourg (CEC Luxembourg) et BEE SECURE recommandent de lire attentivement les mentions légales, les conditions générales de vente et les conditions de retour avant tout achat.
Le dropshipping : pratique, mais pas toujours transparent
Dans un contexte de forte demande, comme lors du Black Friday, cela tend à favoriser la multiplication des offres en dropshipping. Dans ce modèle, le vendeur ne dispose pas de stock propre et la commande est envoyée directement par le fabricant, souvent depuis des pays hors UE. Ce modèle peut fonctionner, mais comporte certains risques, tels que:
des délais de livraison très longs
des frais de douane ou d’importation supplémentaires
un service client limité ou difficile à joindre
des sites temporaires qui disparaissent après peu de temps
Avant tout achat, il est conseillé de vérifier les informations légales ainsi que les conditions de retour et les coordonnées du vendeur. Le CEC Luxembourg conseille également de porter une attention particulière à des données claires, complètes et faciles à trouver afin de réduire les risques lors des achats en ligne.
Choisir des moyens de paiement sûrs
Le mode de paiement peut déterminer la protection dont vous bénéficiez en cas de difficultés. Certains moyens de paiement offrent en effet une protection supplémentaire, en cas de litige et peuvent aussi permettre dans certains cas une rétrofacturation (chargeback). C’est le cas par exemple avec :
les cartes de crédit
PayPal avec protection des achats (à ne pas confondre avec la fonction « Envoyer d’argent à un proche », où d’autres règles s’appliquent)
Ces méthodes permettent de contester une transaction si la commande n’est pas livrée ou si le vendeur ne répond plus. À noter en effet que les virements bancaires directs n’offrent généralement pas ce type de protection et sont difficiles à annuler.
Connaître ses droits : en ligne et en magasin
Pour les achats en ligne, les consommateurs disposent généralement d’un droit de rétractation de 14 jours. Des exceptions existent, par exemple pour les produits personnalisés ou certains articles d’hygiène et de cosmétiques. La garantie légale d’au moins deux ans s’applique également en cas de défaut du produit.
Pour les achats en magasin, il n’existe pas de droit de rétractation automatique : les retours dépendent des conditions fixées par le vendeur. La garantie légale de deux ans s’applique toutefois également si le produit est défectueux.
Le CEC Luxembourg et BEE SECURE recommandent, dans tous les cas, de conserver le ticket de caisse, de s’informer à l’avance sur les conditions de retour et, en cas de problème, de contacter tout d’abord le vendeur.
Un Black Friday plus sûr, c’est possible
En prenant quelques précautions de base, il est tout à fait possible de profiter du Black Friday sans stress. Pensez donc à vérifier l’identité du vendeur, évaluez les conditions de livraison, privilégiez les paiements sécurisés et apprenez en plus sur vos droits: autant de réflexes qui rendent la chasse aux bonnes affaires plus sereine.
Contacts et informations utiles
Pour toute question concernant vos droits en tant que consommateur dans l’UE ou pour résoudre un litige transfrontalier, vous pouvez contacter le CEC Luxembourg. Les services sont gratuits et ne se limitent pas aux problèmes en ligne : Il peut vous accompagner dans bien d’autres situations !
Le Centre Européen des Consommateurs GIE Luxembourg (CEC Luxembourg) fait partie d’un réseau de 29 Centres Européens des Consommateurs dans l’Union européenne, ainsi qu’en Islande et en Norvège (European Consumer Centres Network : ECC-Net). Le réseau des CEC coopère également avec le Centre International des Consommateurs au Royaume-Uni. Ils informent les consommateurs à propos du droit européen de la consommation et les assistons dans le règlement de litiges de consommation à caractère transfrontalier. Le CEC Luxembourg est soutenu financièrement par la Commission européenne, le Gouvernement luxembourgeois ainsi que par l’ULC.
News
Sur les réseaux sociaux, tout semble souvent parfait – mais les apparences sont trompeuses. La nouvelle campagne met en lumière l’influence des contenus en ligne sur l’image de soi et invite les jeunes à regarder au-delà de la façade.
Entre inspiration et illusion
Les réseaux sociaux font désormais partie intégrante du quotidien des jeunes. Les influenceurs y partagent des conseils de mode, de sport, de bien-être ou de réussite et peuvent devenir une source d’inspiration. Mais ce que l’on voit en ligne est souvent mis en scène : plusieurs prises, retouches, filtres ou même l’aide de l’intelligence artificielle contribuent à créer une version idéalisée des personnes ou des produits présentés.
Selon les résultats du BEE SECURERadar 2025, l’influence exercée par ces modèles en ligne et la comparaison sociale préoccupent particulièrement les jeunes. Comprendre cette construction est essentiel pour garder confiance en soi et relativiser ce que l’on voit sur les écrans.
Dévoiler la fausse perfection avec humour
Sous le slogan « Nobody is perfect – Don’t believe everything you see online », la nouvelle campagne aborde le mythe de la perfection en ligne avec humour et authenticité. À travers une série de vidéos mockumentaires parodiques, différents types d’influenceurs – qu’ils parlent de mode, de fitness, de couple ou de finances – sont confrontés à leurs propres contradictions et à leurs moments d’imperfection.
Des influenceurs réels participent également à la campagne : ils réagiront aux vidéos sur leurs comptes, partageront des anecdotes authentiques et rappelleront que personne n’est parfait, pas même sur les réseaux.
Une campagne 100 % réseaux sociaux
Les vidéos seront diffusées tout au long du mois de novembre 2025 sur TikTok, YouTube et Instagram, les plateformes les plus utilisées par les jeunes au Luxembourg. L’objectif : encourager la réflexion sur la manière dont les images et les tendances façonnent notre regard sur nous-mêmes et sur les autres, et valoriser une approche plus bienveillante et réaliste du monde en ligne.